Parution d'ouvrages

Retrouvez toutes les parutions d'ouvrages des enseignants-chercheurs du CReC Saint-Cyr.

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Notes du conseil d’analyse économique n°88

Note du conseil d'analyse économique n°88

Réarmer l’Europe : relever le défi de l’intégration économique et de l’innovation

Par Emmanuelle Auriol, Sébastien Jean, et Alain Quinet

Actuellement, l’Europe fait face à un contexte stratégique très dégradé, marqué par un affrontement de haute intensité en Ukraine, des manœuvres hybrides et des actions de coercition économique. Alors que les garanties de sécurité américaines s’érodent, l’accumulation de ces menaces pousse les Européens à réinvestir dans leur outil de défense, après trois décennies passées à encaisser les dividendes de la paix. Après avoir atteint un point bas à 1,3 % du PIB en 2015, les dépenses de défense des pays membres de l’Union européenne se redressent et approchent en moyenne 2 % en 2025, la norme minimale historique de l’Otan (formalisée en 2014), avec une cible désormais portée à 3,5 % à l’horizon 2035.
Comparable à l’effort consenti durant la Guerre froide, cet objectif ambitieux représente à la fois un coût, un défi et une opportunité stratégique. Cette Note explore cette situation en se focalisant sur les équipements et l’innovation de défense, et ceci malgré le manque de données disponibles dans un domaine pourtant central de l’action publique.

L’effort de réarmement, appelé à s’inscrire dans la durée, soulève des enjeux économiques majeurs. Il pose d’abord la question de l’autonomie stratégique et industrielle européenne, alors qu’environ un tiers des achats d’armements provient de pays tiers. Il met ensuite en lumière le défi du rattrapage technologique face aux États-Unis et à la Chine dans des domaines clés tels que l’intelligence artificielle, les semi-conducteurs, les technologies quantiques, l’espace et les systèmes de capteurs et de guerre électronique. Il pose aussi la question de l’intégration européenne, la fragmentation des marchés nationaux entraînant des surcoûts, limitant l’interopérabilité des équipements et les efforts d’innovation. Enfin, l’effort de réarmement invite à s’interroger sur la part consacrée à la recherche & développement (R&D) de défense, qui a des retombées en termes d’innovations et de croissance au-delà du strict domaine militaire.

Les opportunités économiques offertes par le réarmement ne se concrétiseront pas d’elles-mêmes. Un changement de politique est nécessaire pour rentabiliser l’effort budgétaire engagé. Deux priorités se dégagent. La première est de stimuler l’investissement et l’innovation en ouvrant un marché de l’armement fortement oligopolistique à de nouveaux acteurs. Pour cela, une sécurisation des budgets de défense autour de 3,5 % du PIB à l’horizon 2035 est nécessaire et doit s’accompagner d’une évaluation des contrats d’armement et de maintien en condition opérationnelle, et assurer le partage de la valeur entre maîtres d’œuvre et sous-traitants. La seconde priorité est de s’appuyer davantage sur l’échelle européenne pour gagner en autonomie stratégique, en renforçant les achats en commun, en levant les obstacles aux transferts intra-communautaires, en augmentant la part de R&D dans les investissements européens de défense et en lançant des programmes communs d’armement à caractère de bien public.

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Revue d'économie financière n°160

Revue d'économie financière n°160 © Tous droits réservés

L'Économie de guerre : où va l'Europe ?

Par Alain Quinet

La guerre est un caméléon. », disait Carl von Clausewitz. De fait, la guerre peut prendre des formes très variées : nous avons connu successivement, depuis le début du XXe siècle, deux guerres mondiales, une guerre froide et des guerres de décolonisation, des guerres expéditionnaires, puis, avec la guerre en Ukraine, de nouveau, un affrontement majeur sur le sol européen.

Les besoins économiques nés de ces guerres dépendent logiquement de l’intensité et de la localisation des combats. Tant que la guerre reste limitée ou conduite hors des frontières de l’État, la société peut, pour une large part, être immunisée de ses conséquences. La guerre reste alors une affaire de professionnels, menée par des armées de métier et soutenue par des industries spécialisées. La population ne ressent pas de pression directe sur son mode de vie, même si le coût des opérations finit par peser sur les finances publiques et sur le pouvoir d’achat. Dès que se dessine la perspective d’avoir à combattre sur son sol, la perspective change : le conflit engage alors les intérêts vitaux du pays ou des pays concernés et appelle, de ce fait, une mobilisation importante de ressources.


C’est dans le sillage de la Grande Guerre de 1914-1918 que le concept d’économie de guerre émerge véritablement. Ses deux « pères fondateurs » sont deux économistes d’obédience différente : le socialiste autrichien Otto Neurath, l’un des membres éminents du cercle de Vienne, et le libéral anglais John Maynard Keynes. Otto Neurath souligne l’enjeu économique de la mobilisation et le rôle crucial de l’État : « La guerre force une nation à prêter plus d’attention à la quantité de biens à sa disposition, et moins aux quantités d’argent disponibles. » John Maynard Keynes, de son côté, souligne les exigences macroéconomiques de cette mobilisation, afin d’éviter que l’envolée des dépenses militaires et la baisse de l’offre de biens civils ne dégénèrent en hyperinflation. Comme il l’écrit : « L’économie de guerre, c’est le passage de l’abondance à la pénurie. »

Une économie de guerre n’est pas nécessairement une économie en guerre, mais une économie soumise à des défis géopolitiques et à des menaces sur la liberté d’action de l’État et sur la sécurité de ses citoyens. Le retour de la guerre en Ukraine, un faisceau plus large de menaces – actions de coercition économique, cyberattaques et autres « manœuvres hybrides » – et le tout dans un contexte d’affaiblissement des garanties de sécurité américaines invitent à revisiter plus en pro-fondeur ce concept.

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Du port au monde. Une histoire globale des ports indochinois

Du port au monde, une histoire globale des ports indochinois © Tous droits réservés

Et si l’histoire de l’Indochine et du Việt Nam s’écrivait d’abord depuis les ports ? Interfaces entre terre et mer, entre sociétés et temporalités, les espaces portuaires constituent des zones de contact majeures, au cœur des circulations, des rapports de pouvoir et des processus de « modernité ».

Issu du programme de recherche INDOPORTS et d’un grand colloque international accueilli à Đà Nẵng en octobre 2022, cet ouvrage collectif propose une histoire globale, connectée et comparée des ports de l’ancienne Union indochinoise (Việt Nam, Cambodge, Laos, Guangzhouwan). Il mobilise des chercheurs en histoire, géographie, économie, droit, littérature, anthropologie, architecture et urbanisme, afin d’explorer les mondes portuaires au-delà de la seule séquence coloniale, en intégrant ses antécédents et ses prolongements.

Des ports des royaumes việts anciens aux grands ports à conteneurs du XXIe siècle, le livre aborde toutes les échelles – locale, régionale, nationale et globale – et toutes les dimensions des espaces portuaires : juridiques et sanitaires, économiques et logistiques, militaires et stratégiques, sociales, culturelles et patrimoniales. En prenant ensemble grands ports et ports de cabotage, il restitue la diversité des acteurs, des infrastructures et des circulations, tout en mettant en lumière leur forte connectivité entre arrière-pays et avant-pays.

Dirigé par Sunny Le Galloudec, doctorant contractuel en histoire à l’Université Le Havre Normandie (UMR CNRS IDEES), président de l’Association pour l’étude du Centre Vietnam et initiateur du programme INDOPORTS, et Jean-François Klein, professeur des universités en histoire des relations internationales à l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, spécialiste de l’histoire économique, coloniale, militaire et maritime de l’Asie du Sud-Est et orientale, cet ouvrage bénéficie de la préface de Charles J. Wheeler, spécialiste des mondes littoraux et portuaires du Việt Nam classique et de la mer de l’Est (Biển Đông).

Sous la direction de Sunny Le Galloudec et de Jean-François Klein

La guerre hybride : entre perte de repères et adaptation

La guerre hybride : entre perte de repères et adaptation © Tous droits réservés

Il s’agit ici de rendre compte des défis empiriques, conceptuels mais aussi stratégiques qui découlent de la subversion, du brouillage ou du contournement des catégories classiques du droit et des autres sciences sociales. Il s’agit également de donner des clés pour adapter les idées, les organisations et les pratiques politiques ou stratégiques permettant de mieux saisir la conflictualité contemporaine.

Ouvrage collectif dirigé par Didier Danet, chercheur associé au centre GEODE, Mélanie Dubuy, chercheuse à l’Institut pour la recherche sur l’évolution de la Nation et de l’État de l’Université de Lorraine, Stéphane Taillat, chercheur au Centre de recherche de Saint-Cyr Coëtquidan et au centre GEODE de l’Université Paris 8, Sandrine Turgis, maître de conférences, membre de l’IODE (UMR CNRS 6262) de l’Université de Rennes.

Les forces morales dans les sociétés civile et militaire

Les forces morales dans les sociétés civile et militaire © Tous droits réservés

Depuis 1970, la société française est devenue consumériste, hédoniste et individualiste. Cette évolution transforme le lien d’appartenance des individus à la nation. L’attachement au corps national est pluriel. Une telle singularité fait ressortir des modes diversifiés de fabrique des forces morales des individus et des sociétés civiles ou militaires. Comment se construisent, se transmettent et circulent ces forces dans la société et l’armée ? Les forces morales désignent l’aptitude individuelle et colective à faire face aux crises, être résistant et résilient. Ces forces ne naissent pas ex nihilo. Elles résultent d’un travail instittionnel inscrit dans des temporalités historiques, des enjeux mémoriels et patrimoniaux, ainsi que dans une économie de la reconnaissance liant société militaire et société civile.

Coordination et direction scientifique : Axel Augé, sociologue (HDR) à l’université de Rennes 2 (LiRISEA 7481), détaché à l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan et directeur de l’Observatoire des forces morales au CReC Saint-Cyr.

De la cybersécurité en Amérique: Puissance et vulnérabilités à l'ère numérique

De la cybersécurité en Amérique: Puissance et vulnérabilités à l'ère numérique © Tous droits réservés

Les enjeux de cybersécurité aux États-Unis sont devenus une dimension centrale du contexte de la rivalité avec la Chine. La politique de l'administration Biden révèle ainsi le caractère paradoxal de la puissance étatsunienne dans le cyberespace : elle dispose d'atouts pour son déploiement à l'échelle globale, mais peine à organiser la sécurisation de son propre espace numérique. S'appuyant sur un vaste corpus empirique et mobilisant un champ interdisciplinaire, cet ouvrage souligne les tensions entre une culture stratégique de sécurité nationale valorisant la construction d'un vaste dispositif offensif, et des modalités complexes d'organisation de la puissance étatique expliquant les difficultés à structurer un volet défensif. Une synthèse inédite sur les enjeux numériques actuels aux États-Unis, qu'ils soient politiques, militaires, diplomatiques, et surtout économiques.

Une synthèse inédite sur les enjeux numériques actuels aux États-Unis, qu'ils soient politiques, militaires, diplomatiques, et surtout économiques.

De la cybersécurité en Amérique : puissance et vulnérabilité à l'ère numérique de Stéphane Taillat - PUF, 2024

Soldiers in peacemaking

Soldiers in peacemaking © Tous droits réservés

Quel est le rôle du militaire à la fin d’un conflit, lorsque ni la défaite, ni la victoire n’est inévitable ?

Ce livre plonge dans cette question en explorant la manière dont les militaires, officiers et soldats, ont contribué sur le terrain à la transition vers la paix. À travers différents cas d’étude pris du début du XIX e siècle à nos jours, Soldiers in Peacemaking (Les militaires dans la fabrique de la paix) offre un aperçu historique du rôle que les hommes et les femmes militaires ont joué dans les sorties de guerre.

Avec les exemples du maintien de la paix par les Nations unies au Cambodge, des observateurs militaires en ex-Yougoslavie, de l’armée des États-Unis au lendemain de la Guerre froide et d’autres encore, les contributions de cet ouvrage cartographient les stratégies, les politiques et les pratiques employées dans la transition de la guerre vers la paix. Par l’analyse de la légitimité de chaque « paix » et de son approche par les militaires, ces chapitres explorent comment ces derniers ont travaillé avec les diplomates et les dirigeants politiques, ont interagi avec les populations civiles et ont fait appel à leur propre expertise pour permettre le processus de rétablissement de la paix. En explorant le rôle hybride des militaires en tant que diplomates, médiateurs, négociateurs et combattants, ce livre révèle la part cruciale qu’ils ont prise au moment où les conflits arrivaient à leur terme.

« Soldiers in Peacemaking, The Role of the Military at the End of War, 1800-present » de Béatrice DE GRAAF, Frédéric DESSBERG Frédéric, et Thomas VAISSET (ed.), London, Bloomsbury, coll. « New Approaches to International History », London, Bloomsbury, 2023.

#Djihad

Djihad © Tous droits réservés

Penser la complexité du djihadisme et de ses effets au XXIe siècle

Depuis les attentats de 2015, le djihadisme est apparu comme une menace que beaucoup d’analystes ont expliqué par le Coran et la religion musulmane. Mais est-ce si simple ? L’Observatoire du fait religieux, rattaché à l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, a réuni à Paris, le 23 et 24 mai 2022, plusieurs spécialistes de langue arabe, d’islamologie, d’anthropologie et de questions géopolitiques. Un ouvrage collectif pour documenter, comprendre, et suivre les évolutions d’un phénomène mondial aux racines profondes.

« #Djihad : un état des savoirs religieux, historiques et sociaux » de Olivier HANNE aux éditions Les Influences

Pape en guerre !

Pape en guerre ! © Tous droits réservés

La papauté médiévale est une puissance militaire autant que spirituelle. Renonçant au pacifisme du christianisme antique, les papes deviennent au VIIIe siècle maîtres d’un territoire en Italie centrale et sont conduits à en organiser la défense, à lever des troupes, à construire des fortifications et à recruter des mercenaires. Pendant tout le Moyen Âge, ils mènent des guerres en Italie et en Europe, promettent la rémission des péchés pour les laïcs qui partent en croisade, allant jusqu’à susciter des guerres saintes contre d’autres chrétiens, jugés hérétiques, voire de simples adversaires politiques. Pourtant, la théologie et le droit poussent les papes à interdire l’usage des armes contre les clercs et à promouvoir la paix entre les royaumes. L’engagement pontifical dans la guerre et la violence armée est aussi bien subi que volontaire.

Dans cette vaste synthèse historique, nourrie par les sources latines et les fruits de la recherche universitaire, l’auteur montre comment la guerre est entrée dans le quotidien de la papauté, et jusque dans ses réflexions théoriques et religieuses.

« Papes en guerre ! La papauté et la violence armée au Moyen Âge » de Olivier HANNE aux éditions Presses universitaires Rhin & Danube | PU Rhin & Danube

Patriotisme et sociétés

Patriotismes et sociétés © Tous droits réservés

Comment l’individu s’attache-t-il à sa patrie ? Pourquoi le patriotisme n’a-t-il pas disparu dans les sociétés contemporaines soumises au dogme individualiste ?

L’intensité des mobilités internationales et les revendications locales d’identité mettent à rude épreuve l’attachement des individus au territoire, à la société et à la nation. Bien que l’expansion de l’individualisme atomise le social et que les institutions peinent à produire des récits fédérateurs, l’attachement patriotique demeure et s’exprime dans la diversité de ses formes : culturelle, politique, littéraire, gastronomique, géographique, sociale et militaire. Cet attachement prend la forme d’un « patriotisme d’en bas », civique et sociétal, situé à l’intersection des relations individuelles et collectives. Il se définit à partir de trois vecteurs dépendants, interdépendants et indépendants : l’appartenance, l’enracinement et l’attachement.

Du patriotisme militaire au patriotisme économique, des réalités françaises à celles de l’étranger (Espagne, Italie, Afrique...), de l’histoire à l’actualité, toutes les facettes de ce vaste sujet sont abordées dans cet ouvrage, qui rassemble les actes d’un colloque organisé par le Centre de recherche de Saint-Cyr Coëtquidan (CReC) en décembre 2021.

« Patriotismes et sociétés : dynamiques et permanences d’un fait social » aux Éditions Lamarque, en partenariat avec le CreC et l’Université Rennes 2.

Le soldat et l'intime

Le soldat et l'intime © Tous droits réservés

Mention spéciale du Jury « La Plume et l’Epée »

Interroger les conditions de la réinsertion en milieu familial du militaire atteint d'un traumatisme psychique. À l'échelle de l'intime, cet ouvrage aborde les étapes de la reconstruction du lien social éprouvé par l'absence, la distance et les silences qu'impose l'exercice du métier de soldat. L'étude souligne la force des liens sociaux dans les façons de penser « l'après ». Les travaux réunis dans ce livre proposent de comprendre, sous l'angle pluridisciplinaire, les conséquences du traumatisme psychique dans la sphère familiale et les manières d'y faire face.

Depuis plus de 10 ans, le Centre de recherche de Saint-Cyr Coëtquidan (CReC) travaille sur la blessure de guerre. Cette mention spéciale du jury souligne l’importance de poursuivre la production des connaissances sur les enjeux sociopolitiques, militaires et individuels liés à la prise en charge des soldats blessés de l’armée de Terre.

« Le soldat et l’intime », Axel Augé, Chef de filière en sciences sociales et politiques/Responsable pédagogique, Directeur de l’Observatoire des Forces morales du CReC, aux Éditions Lamarque.

Guérilla 2.0

Guérilla 2.0 © Tous droits réservés

Sélection du Prix des cadets 2022

Alors que les technologies de l’information et de la communication favorisent le développement d’une société plus ouverte, interconnectée, elles permettent également l’émergence de nouvelles menaces et conflits. La guerre irrégulière connaît un développement inédit ? la guérilla 2.0. ?

Pour autant, la nature du combat insurrectionnel a-t-elle évolué ? La révolte 2.0 est-elle si différente des barricades de 1848 ? Comment la mondialisation des menaces et les nouvelles formes de terrorisme se nourrissent de la société de l’information ?

Autant de questions que se propose d’explorer l’auteur car la bataille ne se joue plus sur un champ clos, où s’opposent des forces armées, mais au cœur des populations, sous le regard des caméras et des influenceurs.

"Guérilla 2.0 : guerres irrégulières dans le cyberespace" de Bertrand Boyer aux éditions de l’École de guerre.

Théâtre en guerre

Théâtre en guerre © Tous droits réservés

Saisir les rôles joués par les auteurs, le public et les acteurs en temps de conflit, de la fin du Moyen Âge jusqu’à l’époque contemporaine.

« Théâtre en guerre ». Issu du colloque organisé par le Centre de recherche de Saint-Cyr et l’Université Rennes 2, aux Éditions Presses universitaires de Rennes.

Revue Internationale de droit Pénal

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Revue Internationale de droit Pénal

"Military justice. Contemporary Challenges, History and Comparison"

Publication des principales contributions du 1er International Military Justice Forum.

Édité par le Centre de recherche de l'AMSCC


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